Tout à vraiment débuté en mai 2026 quand …
Charlayn au cours d’une conversation avec Jean-Baptiste MARTIN son ami vigneron, producteur et négociant avec qui elle a créé en collaboration son Champagne-Signature « Je Suis Le Monde » ; lui confia qu’il envisageait de reprogrammer le concert de rock qu’il avait planifié en juin dans le parc de la propriété de la demeure de la famille MARTIN à Bouzy au coeur des vignes.
Cette annonce a aiguisé la curiosité de Charlayn et tandis qu’elle en apprenait plus sur ce concert qui serait accompagné d’un buffet champêtre, lui est venue l’envie de suggérer à son ami l’option plus ambitieuse d’un festival qui marquerait la fin de l’été !
Jean-Baptiste MARTIN a de suite adhéré à l’idée et il n’en fallait pas plus pour que ces deux créatifs passionnés dans leur domaine d’expertise et par ailleurs amateurs d’art et de culture se mettent à imaginer un concept, fassent l’inventaire de leur listes de contacts respectifs avant de se projeter avec grand enthousiasme dans l’avenir, surtout après que ce dernier ajouta qu’il pensait déjà à la manière de créer un événement en vue de la célébration du centenaire en 2029 de la Maison Edouard Martin du nom de son arrière-grand-père ; La famille MARTIN est une famille ancrée dans les terres de champagne depuis plusieurs générations ; quatre les concernant ; qui fait perdurer un savoir-faire d’excellence en produisant des champagnes fins.
En marge des Journées Européennes du Patrimoine, ils vous présentent
Inspiré de la rencontre des deux mondes, ce festival vient renforcer les liens culturels et économiques entre les terres de Champagne où des familles héritières d’un savoir-faire sur plusieurs générations produisent par la fusion savante des fruits de leur terroir des produits d’excellence ; et les terres des Amériques d’où émergent d’autres talents rares à l’identité plurielle, héritiers de la fusion des cultures qui y ont convergé ; pour durablement établir un dialogue qui se nourrit de la rencontre, l’échange et du partage de valeurs communes.
Cette première édition accueille les Terres Françaises d’Amérique
la Guadeloupe - la Guyane - la Martinique
Au programme de l’Après-Midi
entre 13 heures et 18 heures - UnE promenade Récréative
Le Festival "PluriElles en Champagne” invite dès l’ouverture des portes du parc du Domaine Edouard Martin à 13 heures à une Promenade Récréative jusqu’à 18 heures avec des temps forts comme des Expositions en présence des artistes, des Rencontres Littéraires en présence des autrices, un Espace Librairie, des visites guidées qui retrace l’histoire sur quatre générations de la Maison Edouard Martin, un Bar à Champagne pour déguster les nouvelles cuvées ainsi qu’une Boutique du Champagne, un Buffet Champêtre par une cheffe primée, une Air de Jeux pour les enfants et des Théâtres de Verdures où flâner, se détendre, rire et prendre plaisir à voir passer les heures en famille ou entre amis pour saluer de belle manière la fin de l’été !
Poésie Visuelle - Plasticiennes Invitées
« J’aime accumuler, transformer en objet d’art ce qui est considéré comme un déchet. C’est ainsi que je choisis de dire. »
Dominique Beroard - Laforgue
Cette artiste plasticienne multidisciplinaire née à la Martinique dont le travail a pour thème central l'écologie crée des installations multimédias à partir de matériaux recyclés tel que le carton qu’elle se plait à coudre et à sculpter
Sa démarche artistique a débuté par une expression figurative qui a évolué en s’enrichissant de l’influence de ses séjours dans la Caraïbe, au Mexique, aux Etats-Unis et en Corse vers un mode d’expression plus abstrait pour arriver à nous faire réagir aujourd’hui sur une forme d’art libératoire ancré dans la transformation de matières
Dominique capte les émotions, les sensations, les vibrations et aime à dire que New-York a été un tournant, car c’est là que des matières telle que le carton, les tissus et tous les éléments récupérés à recyclés se sont imposés comme indispensables à son mode d’expression
Depuis elle a posé ses valises en région parisienne où elle exerce dans la discrétion de son atelier
Nina Allan Poe
Citoyenne du monde native de Guyane française cette plasticienne s’amuse à intégrer le recyclage d’objets anciens, récupérés ou cassés à l’expression de sa part d’héritage afro-caribéen et indonésien… comme une façon de réparer l’irréparable en jouant avec les objets et leur poésie intemporelle
Sa curiosité l’a naturellement amenée à explorer une multitude de médium tels que la peinture, le dessin, la vidéographie, les installations, l’écriture et la photographie
Parallèlement sa formation de chapelière-modiste lui a donné l’opportunité d’appliquer sa pratique au monde du spectacle vivant en étant intégrée au département des costumes. Ainsi son amour du chapeau et du spectacle sont devenus des points initiateurs à la création de ses coiffes à mi-chemin entre le chapeau et la sculpture.
Les coiffes sculpturales sont en finalité devenues sa signature, coiffes dans lesquelles, avec ses yeux d’enfants, elle apporte une patte à la fois baroque et onirique rappelant à un "ailleurs" et à un pas-de-côté vers l’imaginaire.
« Chaque objet a une âme et intégrer cette âme à mon processus créatif me permet d’exprimer la poésie qui s’en dégage. »
Déambulation Urbaine - Artistes Invités
Crey 132
Pour cet artiste d’origine portugaise voit la nature comme le sanctuaire sacré de la vie que la domination de l’homme fragilise, façonnée par sa main elle pert son essence jusqu’à parfois devenir artificielle, urbaine
Cette urbanisation qu’il projette dans ses œuvres questionne, interpelle sur la juste place de l’homme dans l’environnement et impose une autre manière de ressentir et contempler la beauté, une autre forme d’esthétisme.
Ses œuvres explorent les entrailles, opposent sagesse et injustice, force et faiblesse : une énergie qui diffuse une lumière vibrante et criante de réalité qui redonne espoir en l’humanité.
Pour lui un portrait, un visage, un regard, est un souffle de couleur qui lui murmure le message de l’âme ; une fenêtre qui invite à l’introspection.
« Je conçois mes œuvres comme des alliés du sacré, comme des messagers précieux. »
Ramy ACARD
Ce jeune artiste photographe aux racines égyptiennes et turques fait reposer son travail sur l’observation et la spontanéité. il cherche à saisir des instants qui, bien qu’ordinaires, peuvent révéler quelque chose de singulier.
À travers la photographie de rue, il s’intéresse aux rencontres imprévues, aux attitudes et aux détails qui font le quotidien. Il aime que l’image laisse une part de mystère pour que le spectateur invente sa propre histoire.
Il aime construire une scène à partir de ce qui existe déjà, jouer avec les lumières, les silhouettes et les décors, sans jamais complètement contrôler ce qui se passe ou se présente à lui.
Une large part de son oeuvre se résume en la collecte de fragments, de moments de vie qu’il capture au gré et au fil de ses déambulations urbaines
« Je cherche par mes images à faire ressentir les sensations du cinéma. »
Mots Voyageurs - Auteures Invitées
« Je ne pars jamais à la recherche d’un sujet. C’est l’histoire qui vient à moi. J’aime rencontrer d’autres manières de vivre et j’aime informer. »
Clotilde Séraphins George
est profondément Guyanaise et Amazonienne. Elle grandi dans l’écrin vert le plus puissant de la planète en prise directe avec les éléments, un espace géographique et une relation à la nature qui ont nourri son regard.
Elle n’a pas de méthode d’écriture ni de rituel. Son processus créatif s’adapte à son quotidien dès qu’un sujet s’impose. Alors elle peut écrire n’importe où, n’importe quand.
Une démarche organique est sans doute renforcer par l’exercice de son métier de journaliste qui tour à tour a été reporteur de terrain, présentatrice du journal télévisé ou encore réalisatrice de magazines et sujets à dimension internationale.
Clotilde Séraphins George est aussi une mère, une épouse deux rôles essentiels et structurants mais elle est aussi une femme de voyages qui a parcouru l’Europe, le Canada, les États-Unis, le Chili, le Panama ou encore le Brésil.
La lecture comme l’écriture ont toujours été ses bateaux, ses avions pour s’évader à la demande. Elle est une lectrice curieuse qui se préoccupe peu de la célébrité ou du prestige de l’auteur mais qui avoue tout de même avoir été marquée par Isabel Allende ou Toni Morrison !
Simone Paulin
est une niçoise aux origines siciliennes, qui s’est installée en Guadeloupe il y a plus de cinquante ans pour y vivre avec son époux dont la famille est enracinée sur cette ile.
Ainsi elle a fait de ce bout de France baigné par l’océan atlantique sa terre d’adoption et de son parcours une traversée singulière : celle d’une femme entrée dans une histoire qui n’était pas la sienne, et qui l’est devenue.
Simone tel un félin domestique a eu plusieurs vies, chanteuse, thérapeute, restauratrice, comédienne, chef d’entreprise et maintenant auteure. C’est un ami qui l’a incitée à prendre la plume car il lui reconnait des qualités de conteuse. Son écriture est presque intuitive. Écrire crée en elle une connexion entre spiritualité et matérialité.
Elle est tel un phénix qui à chaque étape clé de sa vie a su transformer en avantage pour elle est les autres quel que soit ce que la vie lui a présenté en plateau.
Simone Paulin est une une femme libre au coeur vibrant qui défie l’avenir tout en prouvant à quatre-vingt ans qu’il n‘y a pas d’âge pour se réaliser.
Militante culturelle par vocation elle a aussi été une pionnière de l’animation artistique dans la Caraïbe.
« Je vois la vie comme un chemin initiatique. Les difficultés sont des apprentissages. »
Au programme de la Soirée
Entre 18 heures et 22 heures - Une Ballade Festive
En début de soirée, l’ambiance du festival “PluriElles en Champagne” va s’intensifier quand l’installation “Poésie Visuelle” des deux artistes-plasticiennes Dominique Beroard Laforgue et Nina Allan Poe en place depuis le début de l’après-midi va s’animer avec l’expression féminine d’une “Onde Baroque”’une prestation de danse urbaine qui amènera les festivaliers à se s’approche de l’espace réservée au “Point d’Orgue” le concert de rock qui fera que la joie perdure encore quelques heures jusqu’aux première heures de la nuit - permettant ainsi que l’événement se clôture avec éclats !